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coin poetiqueHaiti en Poesie May 11 Happy Birthday
Happy birthday
Quoi de plus émouvant Que le sourire du vent Qui fait vaciller les érables Et qui dance avec les arbres Le chant gai, des oiseaux Qui entonnent ce morceau Celui d’un HAPPY BIRTHDAY Pour fêter, avec toi ce BIG DAY Il est miles cadeaux Bijoux, bombons ou gâteaux Que j’aurais pu t’offrir Mais lorsque je te vois rire Je sais tout de suite Que notre amitié sans limite Seule, t’as offert ce plaisir Ce bien-être et ce sourire Par ce beau temps, Ce weekend end de printemps Dans le silence de la nuit Et pour les raisons qui nous lient Le monde, je te donne Avec mon amitié qui l’orne. December 06 L'ESPOIRL'Espoir October 31 le temps d un sourirecoucou à tous, je voulais juste vous dire que je serai bientôt de retour pour le bonheur de dialoguer avec vous. May 26 Bienvenue
Du plaisir! je suis submergé par ta visite sur mon espace qui est en quelque sorte mon chez moi, ma maison et mon gite. Le bienvenue j'aurais du, dès la porte te souhaiter, t'accueillir comme il se doit pour que ta visite se passe dans la joie mais absent, j'ai été present qu'en esprit et j'espere que la chaleur qui s'y dégage à travers ces voiles de solitude, de dépit t'as confiée ce secret dont j'ai la garde.
Quelques petits mots à celle qui s'y reconnait.
May 24 Homage à Mr B
Homage à Mr B.
Comment pourrais-je, en quelques lignes, Résumer deux années, avec vous passées Je ne peux oublier ses moments de réconforts D’où transpirait la chaleur paternelle, Figure que vous symbolisez pour nous tous. Comment expliquer votre patience sans borne, Votre compréhension à nulle autre pareille ? Ce séjour à Florence aura été plus qu’un voyage, Une dernière tête à tête avant le grand saut, Le moment d’appliquer ce que vous nous avez, Avec tant de patience et de passion, inculqué. Deux années déjà ! J’ai l’impression que c’était hier. A peine le temps de faire l’appel, d’aller à Venise Et nous voilà déjà au terme de notre voyage. Sur ce sentier que vous nous avez accompagné Joie et fou rire nous ont facilités la tache, Je veux dire, les train-trains du cadre initiatique. Initiatique puisque vous nous avez initiez à la vie. Nous voilà désormais, armés de vos idées Par notre age rajeunis, lancer à l’assaut du monde. Le Lièvre ou la Tortue?Le Lièvre ou La Tortue ?
Voter ? Je veux bien mais pour qui ? Entre la gauche et la droite, qui choisir Le centre ou les extrêmes ? Indécis je suis Alors que le temps presse, bientôt, la nuit.
Allez ! La gauche puisqu’il faut choisir La droite n’a fait que m’obscurcir, Bien fait. Le centre n’avait qu’à pas m’embrouiller Oh non ! Trop de démagogie me fait roupiller.
Qui mieux que la gauche aux miens donnera Droits de vote, et lois Sarkozy abrogera. Aux siens, retraite garantie égale au SMIC Mariage et adoption homo connaitront un pic
Mais la baisse du chômage de la droite attire Où attirerait sans la possibilité de licenciement Offrir aux entreprises. Priorités républicaines Au grands car, grands ont priorités en république
Si vous n’étés pas content jouez sur le centre Tracteur sociale peut être mieux que jet society Qui flanque le vertige, mais attention ! A trop traîné On se retrouvera, sur ce tracteur, à la queue.
Que des mots ! La tortue, n’a-t-elle pas gagné Contre le lièvre, pourtant bien plus rapide L’Histoire ne fait que se répéter comme jadis, La tortue, en rêve, battit le lièvre. Sérieux !?
D’accord, c’est vrai qu’entre deux chaises Le centre ne sait quelles fesses posées Mais qui dira que le rêve d’unir gauche et droite N’est pas une chimère raisonnable à miroiter.
En tout cas, en république on a tous les droits, Mêmes ceux de rêver. Mais a trop rêver on oubli… Bon sang ! Le programme, après tout, faisons sans Ça ne peut être pire que de virer tous les immigrés.
Pile ou face, ça ne doit pas être si dure ? Allez Sarko ou Ségo ? Si seulement j’étais « medias » Eux seuls savent. Ils nous ont déjà bien avancés. Passer de quinze à quatre, quel coup médiatique.
February 26 Triste image
Triste image
Misère, souffrance et impunité Sont l’image de notre pays Kidnapping et insécurité Sont le quotidien des citoyens Nation la plus pauvre des caraïbes Commente le regard extérieur Peuple barbare pour certain Arrogant et insulaire pour d’autre De partout on nous voit tel Est-ce cela notre vraie image ? Parce qu’à moins que la vue, Le regard de l’autre soit biaisé C’est l’impression qu’on les laisse. J’aime mieux croire qu’ils ont tord, Que leur opinion s’offusque encore De la honte de notre gloire passée, Quitte à les suspecter d’applaudir Et surtout de s’enorgueillir Que notre patrie, aujourd’hui, traîne. Mais il nous faut reconnaître Que, loin d’apaiser le feu De la discorde qui nous tue Notre aveuglement et notre désunion Ne font qu’attiser le feu de notre destruction Nos jeunes d’aujourd’hui n’ont plus d’espoir Leurs seuls intérêts leur préoccupent Et ils sont dominés par la loi de la jungle Ou celle du « chacun pour soi » Plus de « pour le pays pour la patrie » Les plaintes du ventre supplantent la raison Le pain quotidien devient une quête de masse Pain, que notre chère élite nationale nous prive. February 13 VALENTIN
VALENTIN
Quatorze février, jour des amoureux Tu rends de jours en jours les penseurs peureux D’ antan, tu signifiais jour des plumes Ou celui des sentiments les plus intimes De nos jours, tu perds tristement ton vrai sens Celui que tu portais dans mon enfance
Triste de te voir si noble et significatif Célébré sur comptoirs des magasins sans motifs De gros chocolats priment sur les acrostiches Et ce qui t’ignore se dise « je m’en fiche » Cette approche de fuite de valeur est avide Pour tous sentimentaux qui n’ont le cœur vide
Fort heureusement, il en existe Des poètes lyriques, des réalistes Croyants en ce jour spécial et romantique Pour une orientation azurée et exotique « Ne cois pas en un jour spécial pour fêter, Mais se soucier de celui qui t’est présenté » February 03 Fleur de LysFleur de lys
Des rayons de tendresses Depuis que tu m’as trouvée. J’ai été comme un oasis Perdu au milieu du désert Un cœur cherchant son calice Au milieu d’un géant geyser. Cette fleur, cette rose Oh toi ! Féminin sacré Unis à toi par osmose Mon cœur jadis ancré. Au milieu du silence Ou dans le désir de l’oubli Mon amour prit naissance Car du désir l’amour fleurit. Rebirth
Rebirth
Consumée par un monde peuplé de fou Hâtes- toi de renaître de tes cendres Récrées-toi ton monde de sensibilité. Idem au phénix, tu as les secrets du temps Sois en ce jour, déesse, seul sujet de tes rêves. Toi, l’oiseau magique renaissant chaque printemps Enveloppes toi dans le feu de tes erreurs d’hier Laisses ton âme purifier ce corps déjà tant vécu. Lauriers, je dépose à tes pieds petite coccinelle En l’honneur de ce jour, celui de ta Renaissance.
February 02 qu'est - ce qu'une vie ?Qu’est-ce qu’une vie ? Une vie ressemble à une route; à n’importe quelle route: une route avec des pentes à gravir et à descendre, une route avec pleins de carrefours qui mènent vers l’inconnu, une route à sens unique que l’on doit suivre ou une route qui peut devenir une route à deux voies, une route qui débouche sur d’autres routes avec d’autres vies qui les suivent, une route qui peut être jonchée d’obstacles à franchir ou lisse comme du parquet en bois, une route qui est dominé par d’autres routes ou qui surplombe toutes les autres, une route qui ne se terminera jamais, car tu t’arrêtera définitivement, dépassé par ceux qui te suivaient . . . Toutes les routes se ressemblent, mais elles sont toutes uniques . . . Ma route ressemble à toute les autres routes, elle a des pentes à gravir et à descendre que j’ai réussi à franchir mais y a en aussi beaucoup où je me sui cassée la gueule ou qui étaient trop dur à monter, ma route croise les routes de beaucoup de personnes et qui m’y accompagnent, ma route a pas mal d’obstacles à franchir, ma route était dominé par d’autres routes pendant longtemps mais maintenant je sui au même niveau que les autres routes, ma route s’arrêtera un jour, je ne sais pas quand mais cette route continuera sans moi, elle ira vers l’inconnu de la vie, suivie par tout ceux qui m’accompageront . . .
Rudy, une route . . . rien de plus . . .
November 22 Discussion sur Wyclef Jean au Capitole
Citer Wyclef Jean au Capitole October 10 Comme une Rose
Si Seulement
October 09 Un chaud baiser glacé
Un chaud baiser glacé
Il fait nuit mais le soleil brille encore D’une lumière apaisante couleur d’or Je lève les yeux, tu es là devant moi Timide, mon doigt se pose sur tes lèvres de soie Je frémis, noyé de cette douceur enivrante Qui me projette au seuil de ton antre J’hésite, le souffle coupé de franchir le seuil De mes peurs bourrées d’envies de toucher le soleil.
Le cœur battant la chamade, vers toi je m’avance Ta main dans la mienne au pied de mon espérance Je me laisse emporter par ta flamme enivrante Une mèche rebelle à l’odeur de menthe Effleure mon visage et me chatouille le nez A tes pieds je dépose mon cœur apeuré Je sens la chaleur de tes lèvres sur les miennes Devenue tiède, de ta braise, tu me glaces les vaines.
J’ai voulu te murmurer mon amour Te dire que poète, pour toi je serai toujours Tant que tu seras le centre et au centre de ma vie Je tairai mêmes mes plus folles envies Pour que les tiennes soient satisfaites Car, t’aimer est pour moi une quête Je m’y suis préparé toute ma vie durant Ce jour est mien, moi qui ai toujours été un errant
L’amour, disent certains n’est qu’un besoin Et pour cela ils n’en prennent nullement soin Pour d’autre, un désir qu’on ne peut satisfaire Car le satisfaire reviendrait à le faire taire S’il n’est ni un besoin ni un désir qu’est il alors Peut on se dire seul maître de son sort Lorsqu’ une puissance invisible nous dirige Etrange ? Au besoin en maître elle s’érige
J’y étais encore au seuil de tes lèvres Je m’imagine goûter au nectar de ta sève Butiner de part et d’autre ta peau de venus Y rester sans bouger jusqu’à l’angélus Au moment ou la nuit chassera le soleil Au moment où tu sentiras venir le sommeil Je me vois te contempler, ton sourire m’enivre Et pour cela, à tes pieds je me livre.
Est il encore un sentiment semblable a celui la J’en ai encore de l’eau à la bouche, sans voix Je te regarde pendant que mon cœur lui fait les siennes Du coup, tu poses tes lèvres sur les miennes Je suis paralysé, hypnotisé, je répond plus de moi Mes sens jusque là endormis se révèlent en émoi Car je viens à l’instant de toucher l’éternité Par la porte qui donne accès à ton intimité.
Couleur CaraibesCouleur Caraïbes.
Il y avait toutes ces plages nappées de cocotiers qui, en leurs seins, abritent les fines fleurs du pacifique. Rien qu’en s’imaginant fouler ces belles plages sablonneuses par une nuit d’été. Toutes ces couchées de soleil qui nous émerveillent par leur beauté crépusculaire avant de se retirer derrière ces montagnes qui ornent l' orizon. La bas sur la colline, il faut aller, il faut monter, il faut grimper jusqu’au sommet. Et là, merveille. Tout un monde de beauté à nos pieds, on se sent soudain emporter par le souffle du vent au cœur d’un monde mythique. Ce monde magique dont rapportent les mythes, les légendes et les livres se trouve en cet instant à nos pieds. On croit rêver, on frémit mais cette idée nous fait souffrir. Ou souffres à l’idée que tout ne soit qu’un rêve, des illusions dues à nos envies d’ailleurs jusque là refoulées. Même en étant convaincu de rêver on s’y accroches, refusant de regagner la réalité. Seulement on n’y était pourtant pas à la réalité depuis le moment ou on a atteint le sommet de la colline. Cette colline magique. Rien de mieux pour accepter l’inacceptable que ce qu’il y a la bas à l’horizon. A l’horizon tu dis ? Pourtant elles sont plus proches de nous que l’on ne pourrait le croire. Il fallait les voir courir, bondir ici et le pour être certain qu’on ne rêvait pas tout comme on a cru que cette colline était magique. Plus de temps à perdre, il faut descendre, descendre au plus vite avant qu’elles s’envolent, s’évanouissent ou qu’elles ne sautent à la mer. Pourtant, bien qu’elles héritent des richesses d’ Aphrodite, elles sont néanmoins incapable de s’envoler, incapable de s’évanouir dans la nature et encore moins, regagner le font de l’océan. Elles ne sont pas des Sirènes Mais si vrai que Sirène existe, ce sont bien elles.
October 05 Corps et ames: Ne pense pas que tu peux vivre seul, tu as besoin de moi autant que j'ai besoi e toi.Corps et âme (deux frères) D’aussi loin dont je me rappelle Nos champs regorgeaient de patates Le vieux pique un somme sur sa natte Au coté de sa hache, sa houe et sa pelle.
J’ai aussi tout plein de souvenirs De ces journées passées à languir Au haut des montagnes, parfois sous la pluie Chercher à manger, est ce donc le prix ?
Le travail n’a pas de prix Tant que l’acte lui donne sa valeur Le soleil a t’il une couleur ? Alors que son souffle est notre salut.
Que le soleil brille, cela m’importe Tant qu’il ne consomme pas la récolte Que tu t’amuses à qui veut, donner Fruits de longues heures et de dures journées.
A quoi bon d’avoir si on ne peut partager Dieu lui-même nous fait don de sa grâce Nous secourir, jamais il ne se lasse Faisons autant pour ceux qui sont affligés.
Ce beau discours me donnes une idée Faisons champs à part, des récoltes séparées Donnes de ta part, aux pauvres la moitié Et on verra celui dont la part sera multipliée.
Je ne crois pas qu’on doit en arriver là « Ce champs disparaîtra, a dit notre père, Le jour ou la discorde touche vos cœurs » Cette terre est nous, cultivons la de nos bras.
La querelle s’accentua nos amis se séparent. Malgré le temps la récolte ne fait pas une jarre Et voila que la prédiction devient un fait Qui contraint nos amis a la paix
L’un reconnaît en l’autre le courage Par lequel le champ est bêché, cette rage Pour le travail ressemble à la mère fourmi Mais la science lui manquait, cela nuie.
L’autre reconnaît en son frère la sagesse Ses boutures sont faites avec adresse Pour lui les saisons n’ont point de secrets Car l’homme et la nature sont frères.
September 24 EmerveilléEmerveillé
Je suis attiré par le doux parfum de ton espace Qui m'enivre, pourtant, le voir, jamais je ne me lasse De ce fait je me lance inconsciemment sur ta trace Sans savoir, pour te joindre, par ou faut-il que je passe
Qui permet à tous entre soucis et tracas, un trêve Le temps de se ressourcer lorsque le soleil se lève Avant que le quotidien nous attrape et nous enlève
Dans ton monde, par quel sentier j'en suis parvenu, Mais crois moi, je suis comblé de ma venue Au point d'y balader, l'âme sereine, les pieds nus.
Ainsi que Cythère et ses hordes d'amants On se voit, s'y perd dans ce monde charmant Qui nous pousse à toujours aller de l'avant
Ses rêves? J’en suis encore en extase, stupéfié, Tous mes sens, par cette beauté, clarifiés S'unissent et rendent hommage à ce lieu.
Un refuge me permettant, ailleurs, me transporter Là ou mon corps et mon âme peuvent sublimer Touchant ainsi le divin, rêve dont on est tous affamé.
Ce texte est dédié à une personne tres spéciale A qui j'ai emprunté le theme que je presente ici. Eli. September 21 Jusque dans mes revesJusque dans mes reves.
Il fut un jour ou je rêvais de poésies Et la joie de voir sourire la vie créant et recréant des idylles
espérant trouver un style
et me tire de la pénombre ma vie, je ne sais par quelle flamme ombragée se trouve a tes pieds soulager
remplacent mes textes engagés ses fantaisies, d'antan mon coeur retrouve et désormais , à toi, il s'ouvre Je tend mes bras aux cieux en signe de reconnaissance aux dieux qui daignent, toi sur ma route, déposée telle une fleure, contente de la rosée.
sautent de joie à l'idée d'une âme soeur retrouvée sur les rives d'un coeur attendri, longtemps reposé dans le silence de la nuit.
Moi qui n’osais écrire depuis des lurettes Retrouve, grâce à toi, mon âme champêtre Mes souvenirs, pieds nus, à travers champs Surgissent à l’ombre de tes yeux attendrissants. A toi et pour toi |
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